Avec une pente à 10%, il était nécessaire de mettre le terrain à niveau pour une meilleure stabilité de la serre.
En pratique, après avoir délimité le périmètre de notre chantier (merci Pythagore …), nous avons monté un muret de soutènement (2 remorques de pierres locales) et creusé et déplacé – manuellement ! – environ 9m3 de terre…
L’exercice n’est pas encore terminé. Il nous faut encore ratisser la partie excavée, et aider la terre à se tasser, jusqu’à obtenir l’horizontalité.
– le paillage spontané, dit « du paresseux » : les feuilles des arbres tombent au sol, et nous les y laissons ! Il y a de la vie qui va se développer là-dessous : vers de terre, collemboles, diptères, bactéries, champignons, etc. Cela va également favoriser la libre implantation de nouvelles espèces : primevère, violette, lierre terrestre, cardère, eupatoire chanvrine, origan sauvage, brunelle… Chaque année nous découvrons de nouveaux invités-surprises, pour notre plus grand enchantement ! De quoi, en outre, renforcer aléatoirement notre réserve de médicinales…
– le paillage actif : nous récupérons les déchets de taille de nos végétaux, ainsi que les feuilles mortes tombées aux endroits peu stratégiques (dans les allées, notamment). Nous nous fournissons en paille bio chez un agriculteur local. Et nous plaçons le tout sur nos buttes, nos planches, au pied de nos jeunes fruitiers, et sur les espaces prévus pour de futures parcelles.
Les avantages du paillage :
– protéger les sols contre le froid en hiver, contre la sécheresse en été,
– empêcher la repousse des graminées et des adventices en général,
– limiter l’arrosage,
– enrichir l’écosystème,
– prévenir les maladies et protéger contre les ravageurs…
4 week-ends consécutifs consacrés à la mise en place de notre verger et à ses aménagements, et voici notre décompte final (à ce stade):
– 5 fruitiers
– 265 petits arbres de haie
– 85m de grillage à moutons, pour garder les vaches voisines à distance. On a juste laissé un petit espace pour un visiteur habitué des lieux. Renard ? Blaireau ? Il y a des traces de passage régulier, et on n’a pas envie de le gêner dans sa routine.
Quand à la hauteur de clôture (1m), nous sommes bien conscients qu’elle ne fera que sensiblement limiter l’accès aux cervidés. Nous avons donc protégé les fruitiers, en attendant qu’ils prennent de l’ampleur, avec du treillis et … des branches de prunelliers ! Le tendre museau des biches ou chevreuils n’appréciant guère le contact des épines, cela devrait avoir un effet dissuasif…
Depuis le week-end dernier, le nombre de plants composant notre haie est passé de 75 à … 163 !
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, 5 fruitiers hautes- et moyennes-tiges se dressent désormais fièrement à proximité :
2 pommiers : Reinette Etoilée et La Paix,
2 poiriers : Conférence et Beurré Superfin (ça ne s’invente pas),
ainsi qu’un pêcher Lieveling.
Et pendant que nos bonnes vieilles Clarisse et Lily paissent tranquillement, nous rêvons déjà des bourgeons du printemps prochain, de l’épanouissement des rameaux, des premiers fruits qui pointeront le bout de leur nez d’ici quelques années, des oiseaux dans leur nid et des insectes butineurs !
Premièrement, prélever et rassembler tous les petits arbres, apparus spontanément dans notre jardin.
Ensuite, amener la précieuse cargaison dans le terrain d’adoption.
Après, prévoir les emplacements : 50cm entre chaque plant, à 75cm de la clôture.
Enfin, repiquer et arroser.
En tout, ce ne sont pas moins de 75 noisetiers, aubépines, prunelliers, églantiers, charmes, cornouillers, érables champêtres et pruniers sauvages qui démarrent aujourd’hui une nouvelle vie.
Et ce n’est qu’un début !
To be continued…
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